De nos vêtements ne sortent pas du placard en Europe
Le constat
Augmentation des ventes de vêtements en 15 ans
On a produit assez de vêtements pour habiller la planète jusqu'en 2100
Source : ADEME, impact de l'industrie textile
La surconsommation textile a un prix qu'on ne voit plus sur l'étiquette
L'essor de l'ultra-fast fashion (Shein, Temu, et consorts) a fait du vêtement un bien jetable. On achète toujours plus, on porte de moins en moins longtemps, et l'écart entre ce que nos armoires contiennent et ce que nous portons réellement ne cesse de se creuser. La majorité des gens possèdent bien plus de vêtements qu'ils n'en portent réellement : seuls 20 % de leur garde-robe sont utilisés 80 % du temps.
Il est aujourd'hui souvent moins cher d'acheter neuf que de réparer, ce qui fragilise un peu plus les métiers de l'artisanat textile. Et même la seconde main, souvent présentée comme une solution au problème, ne suffit pas : elle donne parfois une illusion de bonne conscience sans réduire l'achat de neuf.
Pourtant, il serait injuste de faire reposer toute la responsabilité sur nos choix individuels. Nous sommes de plus en plus préoccupé·es par l'impact de nos actions, mais nos comportements sont limités par un système qui favorise en permanence la surconsommation : prix artificiellement bas, pléthore de nouvelles collections, publicité omniprésente, algorithmes toujours plus précis, influenceur·euses et contenus conçus pour nous pousser à acheter. Lorsque l'achat est devenu un réflexe plus qu'un besoin, comment résister lorsque tout nous pousse à consommer ?
La crise environnementale et sociale de l'industrie textile est donc aussi le résultat d'un modèle économique qui encourage cette surproduction et surconsommation. Des changements structurels sont plus que jamais nécessaires.
Mais cela ne rend pas l'action individuelle inutile. Au contraire.
Apprendre à réparer ou à transformer, à mieux comprendre ce que l'on porte, c'est une façon de retrouver du pouvoir d'agir. Ces gestes ne remplaceront pas les changements systémiques dont nous avons besoin, mais ils peuvent les accompagner, les rendre visibles et surtout contribuer à faire évoluer les normes de consommation.
Les grandes transformations naissent aussi des imaginaires que l'on construit et des habitudes que l'on réinvente. Avec Muse, nous avons espoir qu'ensemble, nous puissions écrire un nouveau récit.
Et si on avait le pouvoir de transformer les pièces qui dorment dans nos placards pour qu'elles nous ressemblent à nouveau ?
Notre mission : revaloriser ces ressources qui dorment dans nos placards pour en faire des pièces uniques, tendances et intemporelles. En créant un espace de partage et de transmission des savoir-faire, nous voulons redonner du sens à notre manière de consommer la mode et, atelier après atelier, lutter contre les effets néfastes de l'industrie textile.
Une histoire de rencontres
Muse part d'un attrait pour la mode combiné à un sentiment de frustration face à l'immensité du problème écologique lié à l'industrie textile. Une envie de faire bouger les choses. Partagée par trois profils complémentaires :

Fanny
Responsable organisation et évènements

Ilona
Experte technique

Héloïse
Responsable com
Notre histoire
- Janvier 2025
Naissance de l'idée
- Mars 2025
Focus groups et construction des ateliers
- Juin 2025
Tests techniques et formation des animatrices
- Août 2025
Premier atelier test
- Octobre 2025
Incubation VentureLab, lancement officiel
- Décembre 2025
Participation à nos premiers évènements avec un stand à custom/upcycling
- Janvier 2026
On enchaîne 3 à 4 ateliers par mois, chez nous, à domicile ou dans des lieux partenaires
- Mai 2026
Lancement des cafés custom' en itinérance dans des cafés emblématiques à Liège
- Aujourd'hui
On continue de vous accueillir avec beaucoup de plaisir et de proposer de nouveaux concepts
Envie de passer à l'action ? viens vivre un atelier avec nous
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